Financement participatif et contraintes réglementaires

L’utilité du financement participatiffinancement participatif

Le financement participatif appelé aussi crowdfunding va faire en sorte que les PME puissent obtenir des fonds propres auprès des particuliers qui optent pour un placement de leur épargne dans l’économie dite réelle. Toutefois, la réglementation du système de financement participatif va limiter l’offre du fait des contraintes  qui servent à priori à protéger l’épargnant et ce au détriment de celui qui a constitué l’entreprise.

Le principe du financement participatif

Le financement participatif se base sur un principe simple à priori, à savoir un chef d’entreprise e manque de liquidités qui publiera sa demande de fonds propres sur un site internet spécialisé pour convaincre les pourvoyeurs de fonds à investir dans son projet, à la seule condition que ce soit des particuliers qui réalisent ce genre d’investissement. Toutefois ce financement participatif ne permet pas à l’investisseur de récolter des fonds importants et d’ailleurs au cas où les demandes s’élèvent à plus de 100 000 euros les dirigeants des PME préfèrent un crowdfunding avec prise de participation au capital.

Par ailleurs, il faudrait que le gouvernement facilite la procédure et à l’occasion des Assises de entrepreneuriat, il y aurait certainement des tentatives pour développer ce système de financement participatif pour les PME. Pour cela les contraintes doivent être levées surtout si elles ne sont pas compatibles à internet et protégeraient l’épargnant et non l’esprit d’entreprise.

La limite des fonds pour le financement participatif

Selon la réglementation en vigueur actuelle, l’entreprise en manque de fonds qui demande un financement participatif ne pourra permettre l’accès aux informations qu’à 149 internautes et à partir de là, l’appel d’offres des titres financiers devient public et l’entreprise passe au stade de respect de la transparence de l’autorité des marchés financiers. Ceci serait une contrainte pour le créateur entreprise qui chercherait à contacter le plus d’internautes possibles pour le meilleur financement.

A ce titre les plates-formes de financement participatif ne sont pas d’accord avec ce principe puisque suite à un appel à l’épargne auprès du public, les règles sont les mêmes pour tout le monde. En effet, en France, 99 actionnaires se partagent le capital d’une société et sur 149 particuliers intéressés par un site de crowdfunding, seul une vingtaine d’investisseurs s’intéressent à l’entreprise en question.

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