La charte de Munich selon Jean Claude Derey

Cette charte de Munich élaborée le 24 novembre 1971, a été signée par la fédération des journalistes présents dans divers pays dans le monde : la France, le Luxembourg, l’Italie, la Belgique, l’Allemagne et le Pays- Bas.

presse

C’est dans cette charte que les droits des journalistes sont écrits mais elle constitue également les dix devoirs des journalistes comme celui de Jean Claude Derey ainsi que les cinq droits fondamentaux de ces derniers. Récemment, deux pays ont aussi adopté cette charte de Munich, l’Autriche et la Suisse, de même pour quelques organisations internationales qui exercent le métier de journaliste.

D’après la charte Munich, le devoir des journalistes est de respecter la vie privée

Le métier du journalisme possède des limites malgré le fait que ce devoir n’est plus tout à fait respecté par ces derniers. En effet en premier lieu, les journalistes ne doivent pas fouiner dans la vie privée des personnes qu’ils veulent interroger ou parler dans leurs articles. C’est un manque de respect mais aussi un devoir inscrit dans la charte Munich. Aussi, ils doivent éviter les calomnies, les plagiats, la diffamation ou les accusations ainsi que diffuser des fausses informations. En cas de non-respect de ces devoirs, Jean Claude Derey par exemple sera poursuivi par la loi.

La charte de Munich impose les droits de Jean Claude Derey dans son métier de journaliste

Même si le métier du journaliste est d’écrire et diffuser des informations quotidiennes pour le public, il a le droit de s’opposer aux subordinations exercées par ses supérieurs. Ils ont aussi le droit de connaître les mutations, les licenciements ou les promotions faits par les responsables avant qu’ils les réalisent. Selon le profil Jean Claude Derey, les journalistes ont une liberté totale d’enquêter sur certains évènements touchant le public et d’accéder aux sources d’information avec toute liberté.

Share Button